Le CoolSculpting®, de la firme ZELTIQ, aussi nommé cryolipolyse (en anglais cryolipolysis, www.coolsculpting.com), est une méthode non-chirurgicale pour réduire des dépôts de graisse localisées du corps, principalement au niveau du ventre, des poignées d’amour du dos, de la région sous fessière, de l'intérieur des cuisses et des bras. La technique a été inventée en 2008 par Dieter Manstein et Rox Anderson, de l’Université de Harvard. Il s’agit d’un traitement non chirurgical, totalement non invasif et indolore. La cryolipolyse détruit uniquement les cellules graisseuses, car celles-ci sont plus sensibles au froid que les autres cellules du corps. Ces cellules graisseuses détruites par le froid sont très progressivement résorbées et disparaissent.

Les meilleurs résultats sont obtenus sur les patients non obèses,  mais qui ont des petits bourrelets rebelles. La cryolipolyse permet l’élimination définitive et localisée des cellules graisseuses. Deux mois après une séance, on observe une réduction de l’épaisseur du bourrelet. La perte des centimètres se cumule à chaque séance. L’appareil CoolSculpting® assure une fonte de graisse homogène et des résultats naturels. En moyenne, en fonction de la taille des bourrelets traités, 1 à 3 séances pouvant cumuler plusieurs applicateurs durant la même séance,  sont nécessaires. Les résultats s’apprécient après 2-3 mois. La procédure dure 1 heure par zone par applicateur. Nous aboutirons alors à une vraie transformation de votre silhouette, sans opération chirurgicale.

Une consultation esthétique avec nos esthéticiennes qualifiées est nécessaire avant d’entamer un traitement par cryolipolyse.

Immédiatement après une cryolipolyse, des rougeurs et des bleus (hématomes) localisés peuvent parfois apparaître. Dans les 3 à 5 jours qui suivent, un gonflement un peu douloureux, un durcissement  et une légère perte de sensibilité temporaire de la zone traitée peuvent se faire ressentir pendant quelques semaines. Ces effets secondaires disparaissent toujours, ne sont pas systématiques et varient d’un patient à l’autre.